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Calendrier des evenements au Niger

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Commission Technique sur la Diversité Biologique (CTDB)

Commission Technique sur la Diversité Biologique (CTDB)

 

 

Décennie des Nations Unies pour la Biodiversité

Meetings and events Syndication (XML)

  • Naaya Event Formation sur l'utilisation et la gestion d'un Système d'Information sur la Biodiversité

    La biodiversité est un grand atout économique, financier, culturel et stratégique pour les pays en développement. La conservation et l’utilisation durable de la biodiversité sont cruciales pour le développement économique et social ainsi que pour la réduction de la pauvreté. Les 131 pays en développement, Parties au G-77 et la Chine accumulent savoirs, connaissances et expertise sur tous les trois objectifs de la Convention sur la diversité biologique. Grâce à l’influence croissante des économies émergentes, la coopération Sud-Sud vient compléter, sous diverses formes, les échanges nord-sud avec une utilisation plus efficace des ressources. Plusieurs agences spécialisées, telles que le Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM), promeuvent régulièrement la coopération triangulaire. En termes d’investissements financiers et de fréquence, il est cependant clair que la coopération Sud-Sud et triangulaire est davantage une exception que de règle dans la Convention sur la diversité biologique. Le renforcement et l’amélioration de la coopération Sud-Sud et triangulaire jouent un rôle fondamental dans le succès du Plan stratégique 2011-2020 pour la diversité biologique.

     C’est ainsi que, Dans sa décision X/23, la Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique a accueilli avec satisfaction  le Plan d’action pluriannuel pour la coopération Sud-Sud dans le domaine de la biodiversité pour le développement, tel qu’il a été adopté par le Groupe des 77 et la Chine lors du premier Forum sur la coopération Sud-Sud (UNEP/CBD/COP/10/18/Add1/Rev1) en guise de contribution importante à la mise en œuvre du Plan stratégique 2011-2020 pour la diversité biologique.

    Dans le cadre de l’opérationnalisation de cette coopération, le CHM du Niger et celui  du Maroc ont convenu d’unir leurs efforts pour dynamiser la coopération entre les deux institutions par des échanges sur le plan technique et institutionnel notamment à travers le transfert de bases de données du CHM Maroc (réalisées grâce à la coopération Belge) au CHM du Niger et l’ analyse comparée des deux CHM en vue de leur amélioration.

    La création d’un système d’information sur la biodiversité, associée au Centre d’échange d’information (CHM), s’inscrit dans la continuité du développement de ce dernier pour faciliter l’accès rapide aux différentes données sur une espèce donnée.


    20/03/2014, Rabat, Maroc.
  • Naaya Event Atelier de validation de l’étude analytique des politiques et des textes juridiques en vue de faire ressortir les acquis et les insuffisances par rapport à la mise en œuvre du protocole de Nagoya sur l’Accès aux ressources génétiques et le Partage juste et équitable des Avantages découlant de leur utilisation (APA).

    Contexte et justification

     La diversité biologique désigne la diversité de vie sur la terre, qu’il s’agisse des végétaux, des animaux, des microorganismes ou des écosystèmes. Suite aux constats fait par  la Communauté Internationale relativement à la perte de cette diversité biologique, pourtant indispensable à la survie de l’humanité, qu’il a été décidé l’adoption, en juin 1992 lors de la  Conférence de Rio de Janeiro sur l’environnement et le développement, d’une Convention sur la Diversité Biologique(CDB.

     Le Niger a signée et ratifiée la  Convention sur la Diversité Biologique respectivement le 11 juin 1992 et 25 juillet 1995.

     La CDB vise trois objectifs à savoir : i) la conservation de la diversité biologique, ii) son utilisation durable et iii) le partage juste et équitable des avantages découlant de l’exploitation des ressources génétiques.

    Les ressources génétiques sont des matériels génétiques portés par les organismes vivants (plantes, animaux, et microbes), et susceptibles d’être utiles aux humains. L’utilisation des ressources génétiques recèle des avantages potentiels considérables car, elle constitue une source d’information indispensable pour mieux comprendre le monde naturel et contribue ainsi à développer une large gamme de produits et de services à usage humain (médicaments, produits cosmétiques, technologies agricoles etc.).

    C’est dans le cadre de la mise en œuvre du troisième objectif de la CDB qu’est  «  le partage juste et équitable des avantages découlant de l’exploitation des ressources génétiques »  que les pays parties à la Convention ont convenu d’adopter, un protocole conformément à  l’article 15 de la CDB qui vient préciser tous les contours du partage juste et équitable des avantages découlant de l’utilisation des ressources génétiques. Ce  protocole a été par adopté par la 10ème Conférence des Parties(CdP10) tenue à Nagoya au Japon en octobre 2010.

    Ce articles  reconnaît aux Parties contractantes le droit de souveraineté sur leurs ressources génétiques et le pouvoir d’en déterminer les conditions d’accès, tout en demandant aux pays détenteurs des ressources génétiques de faciliter l'accès à ces ressources. Cet article  de la convention demande  aux pays tiers qui les exploitent à prendre les mesures législatives, administratives ou de politique générale appropriées pour assurer avec les fournisseurs des ressources le partage juste et équitable des résultats de la recherche et de leur mise en valeur ainsi que des avantages résultant de toute forme d'utilisation de ces ressources et des connaissances traditionnelles associées.

    L’objectif du Protocole APA est de faire en sorte que ceux qui accèdent aux ressources génétiques (les firmes, les chercheurs, etc.) partagent les avantages monétaires (redevances) et non monétaires (développement des capacités, appui en matériel de recherche, etc.) qu’ils tirent de l’utilisation de telles ressources avec les pays d’origine et les communautés locales de ces pays.

    Ainsi, sur la base du texte de la Convention, du Protocole de Nagoya et des lignes directrices de Bonn,  les Etats doivent définir des cadres nationaux qui leurs sont propres notamment par l’adoption des mesures législatives, administratives ou en matière de politique publique claire pour régir l’accès aux ressources relevant de leur autorité.

    Depuis l’avènement de la bio prospection (l'inventaire et l'évaluation des éléments constitutifs de la diversité biologique d'un écosystème particulier), des prélèvements de ressources génétiques peuvent être commandités par des firmes étrangères en vue de déterminer les propriétés de ces ressources, d’isoler les principes actifs et de mettre au point des produits commerciaux. Ces produits, lorsqu’ils s’avèrent intéressants et acceptés selon les normes requises, sont brevetés au nom de la personne morale ou physique qui les a mis au point, sans compensation au pays d’origine. Jusqu’à nos jours, le Niger n’échappe pas à cette réalité.

    La situation de vide juridique dans ce domaine favorise la bio piraterie (utilisation frauduleuse des ressources génétiques et des connaissances traditionnelles associées) et ne profite pas au pays d’origine de la ressource génétique et pourrait à long terme conduire à la perte de ces ressources biologiques.


    19/11/2013, Salle de réunion du SE CNEDD
  • Naaya Event Atelier d’information et de sensibilisation des acteurs de la Société Civile et les hommes des médias publics et privés sur le protocole de Nagoya sur l’Accès aux ressources génétiques et le Partage juste et équitable des Avantages découlant de leur utilisation (APA).

     Le Niger a signée et ratifiée la  Convention sur la Diversité Biologique respectivement le 11 juin 1992 et 25 juillet 1995.

     La CDB vise trois objectifs à savoir : i) la conservation de la diversité biologique, ii) son utilisation durable et iii) le partage juste et équitable des avantages découlant de l’exploitation des ressources génétiques.

    Les ressources génétiques sont des matériels génétiques portés par les organismes vivants (plantes, animaux, et microbes), et susceptibles d’être utiles aux humains. L’utilisation des ressources génétiques recèle des avantages potentiels considérables car, elle constitue une source d’information indispensable pour mieux comprendre le monde naturel et contribue ainsi à développer une large gamme de produits et de services à usage humain (médicaments, produits cosmétiques, technologies agricoles etc.).

    C’est dans le cadre de la mise en œuvre du troisième objectif de la CDB qu’est  «  le partage juste et équitable des avantages découlant de l’exploitation des ressources génétiques »  que les pays parties à la Convention ont convenu d’adopter, un protocole conformément à  l’article 15 de la CDB qui vient préciser tous les contours du partage juste et équitable des avantages découlant de l’utilisation des ressources génétiques. Ce  protocole a été par adopté par la 10ème Conférence des Parties(CdP10) tenue à Nagoya au Japon en octobre 2010. 


    05/11/2013, Salle de réunion du SE CNEDD
  • Naaya Event Dix-septième réunion de l'Organe subsidiaire chargé de fournir des avis scientifiques, techniques et technologiques

    L’ordre du jour de la dix-septième réunion de l’Organe subsidiaire chargé de fournir des avis scientifiques, techniques et technologiques a été élaboré en fonction des demandes ci-dessus et sera examiné en respectant un modèle qui diffère quelque peu de celui des réunions précédentes. Les modifications proposées au modèle de réunion ont été élaborées sous la direction du Bureau de l’Organe subsidiaire chargé de fournir des avis scientifiques, techniques et technologiques, en prenant en considération les ressources disponibles.  Le nouveau modèle a pour but de consacrer plus de temps aux discussions et aux échanges scientifiques et techniques, afin de souligner l’utilité de l’information scientifique pour le processus de la Convention et d’appuyer les Parties dans la mise en œuvre du Plan stratégique 2011-2020 pour la diversité biologique et le programme de travail pluriannuel. 


    14/10/2013, Montréal, Canada
  • Naaya Event Groupe de travail spécial intersessions à composition non limitée sur l’article 8 j) et les dispositions connexes de la Convention sur la Diversité Biologique

    Le Groupe de travail spécial intersessions à composition non limitée sur l’article 8 j) et les dispositions connexes de la Convention sur la diversité biologique a été créé par la décision IV/9 de la Conférence des Parties. Dans sa décision V/16, la Conférence des Parties a adopté le programme de travail sur l’article 8 j) et les dispositions connexes et a étendu le mandat du Groupe de travail pour y inclure un examen des progrès accomplis dans la réalisation des tâches prioritaires du programme de travail. Dans sa décision X/43, la Conférence des Parties a révisé le programme de travail.


    07/10/2013, Centre de conférence de l'Organisation de l'Aviation Civile Internationale (OACI)
  • Naaya Event Journée Parlementaire (Parlementaires Membres de la Commission Développement Rural De l’Assemblée Nationale) sur le Protocole de Nagoya sur l’Accès aux ressources génétiques et le Partage des Avantages découlant de leurs utilisations (APA) et le CHM Niger.

    Le Niger à l’instar de la communauté internationale, se prépare à ratifier le Protocole de Nagoya sur APA. En effet,, entre autres, ce protocole prône l’équité dans l’utilisation des ressources génétiques et des connaissances traditionnelles associées et le partage des avantages y afférents. Les transactions ne se font pas sur une base juste et équitable à cause de l’absence d’une réglementation appropriée. C’est ainsi que les ressources génétiques  et les Connaissances Traditionnelles sont obtenues à vil prix par les utilisateurs, qui les transforment grâce à la technologie moderne pour obtenir des produits commercialisés sur le marché international leur procurant ainsi de grosses fortunes.

    Afin de doter le Niger d’un cadre juridique pour protéger ses ressources génétiques, il est essentiel que le Niger ratifie ce protocole. Les parlementaires ont un rôle important à jouer dans ce processus et c’est à cet effet que le Secrétariat Exécutif du CNEDD, Point Focal du Protocole, organise, le samedi 10 août 2013, une  session d’information et de sensibilisation des parlementaires membres de la Commission Développement Rural de l’Assemblée Nationale du Niger sur le protocole de Nagoya sur APA.

     


    10/08/2013, Hotel le Phénix
  • Naaya Event Atelier de validation du document préliminaire de la Stratégie Nationale et Plan d’Action (SNPA/DB) de la Diversité Biologique du Niger

    Depuis bientôt 10 mois, le Niger a entrepris la révision de sa SNPA/DB et l’élaboration de son 5ème rapport national. C’est ainsi qu’un document préliminaire a été élaboré par un groupe de consultanst et soumis acteurs régionaux à travers des ateliers régionaux pour la prise en compte de leurs spécificités. Ce document a subi une relecture afin d’intégrer les préoccupations des acteurs régionaux.


    27/03/2013, Salle de réunion du SE CNEDD
  • Naaya Event Session de renforcement des capacités des contributeurs nationaux pour la mise à jour du site du Centre d’Echange d’Information sur la Diversité Biologique (CHM-NIGER)

    Le Secrétariat Exécutif du Conseil National de l'Environnement pour un Développement Durable (SE CNEDD), Point Focal du Clearing House Mechanism (CHM Niger), grâce à l’appui de l'Institut royal des Sciences naturelles de Belgique (IRScNB), organise, du 17 au 20 décembre  2012 à Niamey, une " Session de renforcement des capacités des contributeurs nationaux pour la mise a jour du site web du Centre d’Echange d’Informations sur la Diversité Biologique (CHM Niger)".


    17/12/2012, Gamma Informatique
  • Naaya Event Stratégie du Partenariat Belge 2013-2019 pour le Centre d'Échange (CHM) Brainstorming pour la future coopération avec les Pays Partenaires

    Depuis 1999, le CHM belge (Be CHM) a travaillé dans le cadre du renforcement des capacités pour l’implémentation du CHM au niveau national avec les pays partenaires de la Coopération belge au développement. En 2003, le point focal CHM belge a conclu deux accords cadre avec la Direction Générale de la Coopération Décentralisée (DGCD) et l’Institut Royal des Sciences Naturelles de Belgique (IRScNB)  pour la période 2008 – 2011. Dans les deux accords cadres figurent un volet CHM et un volet sensibilisation du public.

     


    23/04/2012, Hôtel du Lac

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